Food Inc.

Je suis allée voir ce documentaire qui traite de l’industrie agroalimentaire américaine.
C’est un documentaire assez didactique, construit en « chapitres », dont le but est évidemment de montrer les dérives de l’agroalimentaire. On y retrouve certaines images déjà vues, comme celle des poussins qui défilent sur des tapis, mais on en découvre d’autres, comme ces immenses champs où les centaines de bovins ne trouvent pas un brin d’herbe, mais seulement de la boue.
Certains sujets abordés sont nouveaux pour moi. Notamment le problème des infections dues à la bactérie E-coli, en augmentation constante parce qu’on nourrit les bovins avec du maïs, aliment qui n’est pas naturel pour eux et qu’ils ne digèrent pas correctement. On se demande alors si ce problème existe en Europe, car la solution trouvée par les industriels américains est de désinfecter la viande à l’ammoniaque…
Le sujet de Monsanto et des OGM n’est évidemment pas occulté, mais il est surtout traité sous l’angle de la main-mise de la firme sur l’agriculture céréalière. Et on découvre que les rares possesseurs de machines à nettoyer les graines (utilisées par les derniers agriculteurs à choisir des semences publiques) sont attaqués en justice par Monsanto.
On apprend également qu’il existe une loi américaine contre le dénigrement de l’industrie agroalimentaire. Si bien qu’une femme dont l’enfant est mort de l’E-coli ne peut témoigner de ce qu’elle a changé dans son alimentation, sous peine de poursuites. C’est effectivement ce qui est arrivé à Oprah Winfrey, la célèbre animatrice, attaquée par une firme pour avoir déclaré dans l’une de ses émissions ne plus vouloir manger de hamburger, lors de la crise de la vache folle.
Ce documentaire est donc vraiment instructif, même s’il se limite au cadre des Etats-Unis. Il amène surtout à s’interroger sur les différences ou similitudes avec l’industrie agroalimentaire européenne.

Source : Food Inc. Robert Kenner, 2008. http://bit.ly/8IQlN7

Label AB (1)

Je trouve le cahier des charges du label AB sur le site du Ministère de l’Agriculture (ou plus exactement Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche) à la page « Réglementation » de l’agriculture biologique (thème Environnement).

Mais, avant même d’ouvrir le lien, j’apprends que les réglementations européennes et nationales ont été abrogées le 1er janvier dernier, et remplacées par un règlement européen de 2007. Ce qui explique pourquoi le passé est utilisé dans le paragraphe sur le cahier des charges.
Notons d’ailleurs que même jusqu’à la fin de l’année dernière, c’est une réglementation européenne qui s’appliquait en premier lieu, le cahier des charges français venant compléter cette réglementation.
Je vais donc commencer par lire le règlement européen n°834/2007 puisque c’est celui qui s’applique actuellement.

Sources :
Ministère de l’Agriculture : http://bit.ly/6vhz5e
Règlement n°834/2007 : http://bit.ly/6V1Gi0

Savoir Vert

Passionnée par l’écologie et le développement durable depuis plusieurs années, je m’informe comme beaucoup grâce à Internet, la radio et la télévision. Et plus j’en apprends, plus je me pose de questions. Aujourd’hui, je ne peux plus me contenter des conseils donnés par les associations ; j’ai besoin de comprendre par moi-même.
Pourquoi le label FSC serait mieux que le PEFC ? Pourquoi certains plastiques sont recyclables, mais pas recyclés ? Les couverts en bambou jetables sont-ils écologiques ? Quelle est la différence entre agriculture biologique et biodynamique ?
Je vous propose donc de suivre mes investigations. Je vais mener mes propres recherches, afin de me faire une opinion sur toutes ces questions. Je vous ferai part des mes découvertes, vous donnerai mon avis, et vous aiderai peut-être à vous faire le vôtre.
Dans ce blog, je traiterai essentiellement d’éco-consommation, car ce sujet est selon moi directement lié à nos changements de comportements. C’est souvent en consommant différemment que l’on peut contribuer à changer les choses.
Mais je vous ferai également part d’émissions ou documentaires intéressants, car ils sont source de nouvelles interrogations.
J’attends vos commentaires, suggestions ou réflexions avec impatience !