Consommation électrique des PC

Suite à mon billet sur la consommation électrique des appareils high-tech, et pour les plus geeks d’entre vous, je propose un petit compte rendu de la consommation des différents composants d’un PC, toujours d’après les tests de Canard PC. J’ai pris comme référence l’utilisation d’un PC pour la bureautique ou le surf sur Internet, ce qui me semble être l’usage le plus répandu. Je renvoie les gamers vers le dossier de Canard PC, qui leur permettra de faire leur configuration en toute connaissance de cause.
J’ai donc découvert dans ce dossier qu’un ordinateur utilisé pour faire de la bureautique ou pour surfer sur Internet est un ordinateur « au repos » (idle, en jargon geek), l’ordinateur étant « à pleine charge  » lorsqu’on joue. La consommation totale (sans l’écran) d’un ordinateur en idle va de 55 W pour un PC d’entrée de gamme (d’après les configurations de Canard PC, évidemment) à 140 W pour un PC haut de gamme.
Ce qui consomme le plus, ce sont la carte graphique (ou GPU) et la carte mère, qui représentent chacune 25% de la consommation totale. Viennent ensuite ex-æquo le processeur (ou CPU) et l’alimentation. Enfin la mémoire et le disque dur consomment peu, et les clavier/souris quasiment rien.
Les dernières cartes graphiques consomment énormément d’énergie, jusqu’à 300W en pleine charge. Il faut également noter que certaines consomment jusqu’à 60 W en idle, ce qui peut représenter la moitié de la consommation totale du PC.
 
Le sujet de l’alimentation est particulièrement intéressant, car c’est l’élément qui gaspille le plus d’énergie. En effet, le bloc d’alimentation doit convertir la haute tension provenant du secteur en basse tension pour alimenter l’ordinateur. Mais le rendement de cette conversion est loin d’être de 100%, d’où une perte d’énergie, sous forme de chaleur. Par exemple, pour délivrer 200 W de courant à l’ordinateur, l’alimentation va consommer 250 W sur le secteur. Il y aura donc 50 W de perdus.
Il existe une norme sensée améliorer le rendement des alimentations : la norme 80 Plus. Par exemple, la norme 80 Plus Gold, la plus contraignante, exige une efficacité jusqu’à 90% à mi-charge. Là où les choses se compliquent, c’est que le rendement est meilleur si la charge est importante, et que le rendement minimum exigé n’est qu’à partir de 20% de charge. Par exemple, si on a une alimentation de 850 W, à 20% de charge, elle délivrera 170 W. Cependant, la consommation moyenne en idle est de 80 W. Or, en dessous de 20% de charge, le rendement est médiocre. Ce qui signifie qu’en utilisant une alimentation de 850 W pour faire de la bureautique, on gaspillera énormément d’énergie.
Il convient donc de choisir une alimentation en fonction de son utilisation. Et pour un usage bureautique / surf, il ne sera pas nécessaire de choisir une alimentation très puissante. Canard PC recommande de calculer la puissance nécessaire à son PC puis d’ajouter 40 à 60% pour sélectionner son alimentation. Ainsi, si le PC consomme 320 W au maximum (ce qui est déjà beaucoup), une alimentation de 450 à 550 W suffira.
 
Les disques durs ne consomment pas énormément. Il existe des disques durs « green », qui sont en fait de vieux modèles. Ils ne présentent vraiment pas d’intérêt puisqu’ils sont plus lents, et que la différence de consommation n’est que de 1 à 3 W. Le top du disque dur (écolo) est en fait le SSD, qui ne consomme jamais plus d’1W.
Enfin les moniteurs LCD (de 17 à 28 pouces), dont on pourrait penser qu’ils consomment énormément, sont plutôt raisonnables. En veille, ils consomment entre 0,85 et 2 W. On peut ajouter qu’il y a encore cinq ans, c’était plutôt 5 à 8 W. De nets progrès ont donc été réalisés par les constructeurs.
Pour ce qui est de la consommation en fonctionnement, il faut différencier les « vrais » moniteurs, c’est-à-dire qui ont été conçus pour un usage informatique, des télés recyclées en écran de PC. Les premiers consomment de 35 à 45 W, alors que pour un TV/moniteur de 27/28″, il faut compter 75 W en moyenne.
C’est en fait le rétro-éclairage qui consomme le plus. On peut retenir que chaque pourcentage de luminosité supplémentaire se traduit par 1 W de consommation en plus.
Ce dossier de Canard PC est donc vraiment riche en information, même s’il s’adresse évidemment plutôt à des spécialistes. Mais il est tout de même intéressant de savoir quels composants consomment le plus dans nos ordinateurs. Et je retiens surtout qu’en matière de PC, vouloir absolument le haut de gamme est inutile ; il convient d’acheter ce qui correspond le mieux à notre utilisation.
Source :
Canard PC Hardware n°5 (juillet-août 2010), « High-Tech : la gabegie énergétique », p38-51.

Consommation électrique de nos appareils high-tech

Le numéro de juillet-août de Canard PC Hardware propose un très intéressant dossier sur la consommation électrique de notre matériel high-tech branché sur le secteur, c’est-à-dire les ordinateurs évidemment, mais aussi les box ADSL ou les consoles de jeux. Je vous propose donc un compte-rendu de ce dossier, qui est certes très technique, mais qui fourmille d’informations utiles et accessibles à tous.


Le dossier commence par un article général, puis détaille les consommations matériel par matériel : les différents composants des ordinateurs (carte graphique, carte mère, alimentation, etc.), les périphériques (enceintes, imprimantes) et enfin les box et consoles de jeux. Si j’ai essayé jusqu’à présent d’éviter de vous assaillir de chiffres, cette fois-ci, il me semble indispendable de les utiliser, compte tenu du sujet.

J’ai décidé de vous présenter les résultats de Canard PC en deux parties, la première (ce billet) s’adressant à tous, et la deuxième étant plutôt réservée aux spécialistes, ceux qui vont choisir leur matériel informatique composant par composant.

On apprend donc dans ce dossier que nous avons tous en moyenne 20 appareils branchés au secteur 24h/24, ce qui représente une consommation de 150 à 250 Watts en permanence. Pour avoir une idée de ce que cela nous coûte, on peut considérer que chaque watt de consommation 24h/24 (en mode veille, par exemple) revient à 1€ par an. Multiplié par le nombre d’appareils branchés, cela commence à faire une petite note tout de même. D’autant que de nombreux appareils consomment plus d’1 W en veille. Par exemple, le micro-onde testé par le magazine consomme 3,4W en veille, simplement pour afficher l’heure.

En ce qui concerne les imprimantes, on remarque un grand écart de consommation entre les jet d’encre et les laser. Les imprimantes à jet d’encre consomment très peu en veille (moins de 4W) et raisonnablement en fonctionnement (entre 60 et 130W). Il faut noter que plus il y a de suppléments (type écran LCD), plus elles consomment. Les imprimantes laser, elles, consomment entre 650 et 1000 W en fonctionnement ! Ceci s’explique par le fait qu’il faut chauffer le « four », ce qui réclame beaucoup d’énergie. Mais le véritable problème des lasers est le mode veille. En veille, l’imprimante consomme 6 à 8 W, ce qui est déjà pas mal. Mais surtout, on remarque un pic de consommation très régulier, ceci afin de maintenir l’imprimante « au chaud ». Ainsi, les tests ont révélé une consommation de 860W pendant 4 secondes, et ceci toutes les 56 secondes ! Pour moi, la conclusion est évidente : il ne faut absolument pas laisser une imprimante en veille. Il convient de l’allumer uniquement lorsqu’on en a besoin, et de l’éteindre immédiatement après. Nous ne sommes quand même pas si pressés, n’est-ce pas ?

Ce qui pose problème avec les enceintes des ordinateurs, c’est également leur mode « veille ». On remarque en fait, que même éteintes, elles continuent à consommer une quantité non négligeable d’électricité. Alors qu’elles consomment en moyenne 17 à 25 W en fonctionnement, les enceintes Logitech testées par Canard PC continuent à consommer 11 W lorsqu’elles sont éteintes. Difficile de faire des économies dans ces conditions.

Le sujet particulièrement intéressant et problématique soulevé par ce dossier est celui des box ADSL et décodeurs TV. Ces appareils sont en effet connectés 24h/24 et il nous est impossible de les éteindre. Canard PC a testé les box et décodeurs Free, Orange, SFR et Darty. Les box ADSL des trois premiers consomment à peu près autant, c’est-à-dire 9 à 10 W. A noter chez Free que si l’on déconnecte le wi-fi, on gagne presque 2W/heure. Mais ce qui  est vraiment scandaleux, ce sont les décodeurs TV, qui consomment de 10 à 13W lorsqu’ils sont allumés, et seulement 2 ou 3 W de moins lorsqu’ils sont en veille. En effet,  certains fabricants « simulent » la veille, en se contentant d’éteindre l’affichage. En réalité, l’appareil continue à consommer allègrement. La facture annuelle d’électricité pour le couple box + décodeur tourne tout de même autour des 20€. La palme revient à Darty, avec un décodeur qui consomme 21 W allumé et 19 W en veille; la facture annuelle s’élevant là à 30€…

Enfin, au sujet des consoles de jeux, on notera une consommation en veille raisonnable (2W) pour laXbox 360 ou la Playstation 3, mais il faut également ajouter que toutes les consoles vendues ne sont pas identiques. Ainsi, la dernière version de la Xbox consomme 20 à 30% moins d’énergie que les premiers modèles. De même pour la Playstation 3, on est passé de 167 W en jeu pour le modèle 2006, à 55 W pour le modèle 2010. La Wii quant à elle consomme assez peu en fonctionnement comparée aux autres (20 W) , mais elle est se fait remarquer par sa consommation en veille (10 W). Ceci est dû au service Wiiconnect24, qui sert à récupérer des informations à tout moment de la journée. Si on désactive ce service, la consommation en veille redescend à 3 W.

Alors que peut-on en conclure ? Si en ce qui concerne les box et décodeurs TV, nous ne pouvons qu’espérer un effort de la part des constructeurs, en ce qui concerne les ordinateurs et leurs périphériques, il nous reste toujours la possibilité de les éteindre totalement, en les branchant à une multiprise munie d’une alimentation, et en éteignant cette multiprise lorsque nous n’utilisons pas l’ordinateur. Canard PC propose une version plus moderne et plus pratique : la multiprise maître-esclave. Vous connectez votre PC sur la prise maître et les périphériques sur les prises esclaves. Lorsque l’appareil maître est en veille, tous les esclaves sont déconnectés totalement. Si cette solution semble intéressante pour un PC, il me semble que ce n’est pas valable pour la télévision, car un enregistreur/magnétoscope ou le décodeur TV ne pourront jamais être déconnectés, sous peine de ne jamais pouvoir enregistrer un programme. Quant aux autres appareils  en veille (micro-onde, machine à café, etc.), chacun pourra s’interroger à savoir si le gain de temps ou la facilité d’usage vaut réellement ces quelques euros dépensés en plus… 
Source :
Canard PC Hardware n°5 (juillet-août 2010), « High-Tech : la gabegie énergétique », p38-51.
 

Poissons : on achète quoi ?

Nous avons tous entendu parler des problèmes de surpêche, et nous savons que certaines espèces de poissons sont menacées d’extinction pour cette raison. L’espèce en danger la plus médiatisée, c’est évidemment le thon rouge. Aujourd’hui quasiment tout le monde (écolo comme non écolo) sait qu’il ne faudrait plus en manger. Mais ce n’est évidemment pas la seule espèce en danger.
Pour ma part, si je sais depuis longtemps que de nombreuses espèces de poissons ne devraient plus être consommées, j’avoue avoir du mal à en retenir la liste. J’ai trouvé il y a quelques temps l’éco-guide du WWF, très pratique car on peut le glisser dans son sac, pour l’avoir toujours sous la main quand on fait ses courses. Le problème, c’est qu’arrivée au rayon poissonnerie, je ne trouve quasiment rien figurant dans la liste verte, tout juste quelques espèces de la liste orange. Au final, je ne sais plus quoi acheter. Je suis persuadée que la liste verte du WWF pourrait être allongée, et j’ai besoin de savoir ce que je peux acheter à la poissonnerie sans nuire à l’environnement.
Une chose est certaine, je ne vais pas pouvoir vous présenter une solution toute simple : en effet, acheter du poisson « durable » est très compliqué ! On ne peut pas se contenter de dresser une liste des poissons à  consommer ou à éviter. Grâce à un article du site Eauzone.tv, ainsi qu’à la fiche-produit du site Mes Courses pour la Planète, j’ai relevé les 6 critères importants :
  • pour savoir si l’espèce est menacée, il faut connaître son nom scientifique.
  • l’origine du poisson est très importante. Par exemple, si les stocks de  sole sont en général très faibles, on peut tout de même consommer sans complexe la sole issue de la Manche orientale (sole de Hastings dans l’éco-guide du WWF).
  • la technique de pêche compte également. Le chalutage est une technique très destructrice : un filet est traîné par un navire et racle le sol, détruisant les fonds et tout ce qui y vit. D’ailleurs, 1/3 de ce qui est pris par le filet est considéré comme « annexe », c’est-à-dire non commercialisable, et est rejeté, mort, dans la mer. Il vaut mieux privilégier la pêche à la ligne.
  • le critère de taille du poisson doit être respecté. Idéalement, il faudrait attendre que les animaux aient atteint une taille suffisante pour la reproduction. Mais cette taille est bien supérieure à la taille minimale exigée pour la commercialisation.
  • il faut privilégier le label MSC (Marine Stewardship Council) quand on le trouve, ce qui n’est pas encore si fréquent.
  • il ne faut pas consommer de poisson pêché pendant les périodes de reproduction. On trouve un calendrier de ces périodes dans le guide « Et ta mer, t’y penses » de Greenpeace.

De ces critères, je retiens surtout qu’il va falloir se rappeler à la fois le nom des poissons à privilégier / éviter, ainsi que leur origine, et qu’il faudra se renseigner auprès du poissonnier pour savoir comment ils ont été pêchés. Je comprends mieux pourquoi le conso-guide du WWF est si compliqué à lire.

Pour ce qui est des poissons, je retiens tout de même que la première espèce menacée est le cabillaud, parce que la plus consommée au monde. Au rythme où l’on va, l’espèce sera éteinte en 2020. A l’inverse, dans une vidéo du site Eauzone.tv, j’apprends qu’on peut manger sans hésiter du maquereau, du lieu noir ou du lieu jaune.
Enfin, je découvre le Guide Alliance Produits de la Mer. Ce guide est extrêmement complet, mais il s’adresse principalement aux professionnels, comme les restaurateurs, qui sont amenés à acheter de grandes quantités de poissons. Je ferai un compte rendu de ce guide dans un prochain billet.
A l’issue de ce billet, j’ai le sentiment d’avoir peu avancé. Mais cela reflète une réalité : aller à la poissonnerie est devenu tout sauf simple et acheter du poisson issu de la pêche durable nécessite d’ingérer un grand nombre de connaissances sur le sujet ! Je vais donc continuer à faire mes courses avec l’éco-guide du WWF (et je vous invite à l’imprimer pour faire de même), en attendant de devenir une experte des poissons, mollusques et crustacées !

Sources :
- Eauzone.tv : « 5 repères pour consommer du poisson durable » http://bit.ly/bwOv6x
- [vidéo] Eauzone.tv : Maquereaux à gogo ! » http://bit.ly/ccH36C
- Mes Courses pour la Planète : Fiche-produit « le poisson » http://bit.ly/9URb4B
- Conso-guide WWF « Pour une pêche durable » http://bit.ly/ateoS9
- Guide Greenpeace « Et ta mer, t’y penses » http://bit.ly/9Y0eXE
- Guide Alliance Produits de la mer 2010 http://bit.ly/bk5DXP

Initiation au compostage

Pendant mes vacances, j’ai eu la chance de profiter d’un jardin muni d’un composteur. J’ai donc pu découvrir les principes du compostage, aidée du guide du compostage fourni par la commune, ainsi que du Larousse du jardinage bio.
L’idée est de décomposer les matières vivantes (fruits, légumes, déchets du jardin) afin de les utiliser comme engrais (le « compost »). C’est donc une des bases du jardinage bio, puisque, comme nous l’avons vu à propos l’agriculture biologique, le principe est de créer une sorte de « cyle de vie » : les restes de culture du jardin vont nourrir la terre, qui va faire pousser de nouvelles cultures, et ainsi de suite.
 
On peut donc mettre au compost tout ce qui vient du jardin, ou pourrait en venir : les fruits, les légumes (sans noyau ou pépin) et tous les déchets végétaux (tonte de pelouse, feuilles mortes, fleurs fanées, etc.). Mais on peut également y mettre tous nos restes de repas, à l’exception de la viande et du poisson — qui risqueraient d’attirer rongeurs et autres animaux — et des os et arêtes, trop difficiles à dégrader. Mais le pain et les pâtes vont au compost, de même que le marc de café (et le filtre), le thé (et le sachet), les coquilles d’oeufs, et bien sûr, toutes les épluchures.
Ce qui est plus surprenant, c’est qu’on peut également y mettre des mouchoirs et serviettes en papier, du sopalin, et même du papier journal ou des sacs en papier (découpés en petits morceaux). Cependant, ne voyons pas là une incitation à utiliser des serviettes en papier et du sopalin, dont l’usage n’est absolument pas écologique, puisqu’ils pourraient être remplacés par des éléments lavables et donc réutilisables. De même, il est certainement préférable de jeter les journaux au tri sélectif, afin qu’ils soient recyclés et réutilisés.
La recette du bon compost est en fait de mélanger matières humides et matières sèches  : les matières humides (déchets de cuisine, notamment) sont celles qui pourrissent le plus rapidement, tandis que les matières sèches (déchets de haies persistantes, cartons, journaux, etc.) se dégradent lentement. Il faut donc bien équilibrer son mélange pour que le compost soit réussi. Au bout de quelques mois, on obtient un résultat qui a l’aspect d’une terre foncée : le compost est alors prêt à être utilisé, mélangé à la terre ou bien en « paillis », c’est-à-dire appliqué en couche d’1 cm sur le sol.
Faire son compost n’est donc pas une tâche très compliquée, et la liste des ingrédients pouvant être compostés est finalement relativement courte. Le plus difficile en fait est de prendre cette nouvelle habitude de conserver ses déchets de cuisine, de mettre à part ce qu’on avait l’habitude de jeter à la poubelle. Mais après quelques jours, cela devient un réflexe. Et aujourd’hui, alors que je suis revenue à la vie sans composteur, je me rends compte de la quantité de déchets qui partent à l’incinérateur alors qu’ils pourraient être réutilisés.

Sources :
Larousse du jardin bio, ed. Larousse, 2007.
Vidéo : « Réaliser son compost », Truffaut.tv http://bit.ly/drLAEI
Vidéo : « Faire son compost » http://dai.ly/a3S4nv